-Des horaires fixes pour les visiteurs ;
-La difficulté pour les diocèses et les paroisses d’avoir des guides en permanence sur place ;
-Un coût non négligeable, si les guides ne sont pas bénévoles.
Un audioguide n’est pas un guide papier que l’on lit :
La voix doit être entraînante, le timbre agréable à l’oreille, la diction claire. Idéalement lu par un comédien, même amateur :
On peut essayer de faire rentrer dans un univers, plonger l’auditeur dans sa visite :
Parler avec un vocabulaire adapté. Définir les mots plus compliqués :
Ne pas tout dire. De même que pour les définitions de mots compliqués, les dates de naissance et mort peuvent être précisées de manière visuelle :

Faire attention à l’introduction. On a souvent tendance à penser que l’on entre dans un monument par l’histoire, et à commencer un audioguide par « un peu d’histoire » :
L’introduction doit être une projection dans la visite, comprendre que l’on va apprendre quelque chose…
Ne pas hésiter à casser le rythme de la visite pour éviter la monotonie :
Mêler voix d’homme et voix de femme, mais sans multiplier les lecteurs pour garder une continuité dans la visite :
Faire un reportage, une enquête, qui permet, en plus d’avoir plusieurs voix, de faire rentrer dans un imaginaire.
Faire parler une statue, faire suivre une petite souris pour des enfants, …
Ajouter de l’humour, des pastiches… :
Ajouter des anecdotes, des clins d’oeil, des éléments que les visiteurs vont facilement retenir :
Le ton professoral est demandé par une partie des visiteurs, mais il semble que beaucoup soient sensibles à une visite plus chaleureuse, plus personnelle :
